Répertoire des termes utiles aux archivistesPrint Button

KOST-CECO Terminologie ist ein Deutsch-Französisches Online-Wörterbuch. Es basiert auf einem 1998 vom VSA lancierten Begriffsverzeichnis, das 2001 mit rund 2500 Schlagwörtern publiziert wurde.

Bibliographie

 

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Mieux se comprendre pour mieux agir ensemblePrint Button

Enoncé en septembre 1998, le projet de répertoire de terminologie trouve ici un premier aboutissement. Il a évolué sous la réalité des forces disponibles et des savoirs réunis pour le conduire, ainsi qu'au gré des attentes manifestées au sein de l'Association des archivistes suisses. De Dictionnaire de terminologie archivistique des sources d'archives élaborées dans les administrations publiques en Suisse, il est devenu le Répertoire des termes utiles aux archivistes suisses (Allemand-français/Français-allemand). Tête-bêche, les termes sont donnés dans les deux principales langues officielles de la Suisse. La langue italienne n'a pas été écartée pour autant, elle apparaîtra dans la version électronique du Répertoire, diffusée par le site de l'AAS : des contraintes pratiques et de ressources humaines expliquent ce choix.

 

Le Répertoire se compose de 2512 entrées, soit 1194 («a») pour les sources administratives, 218 («i») pour le domaine de l'informatique, 915 («p») pour les pratiques archivistiques et 185 («r») pour la restauration.

 

A la différence des deux autres associations suisses des sciences de l'information, l'AAS ne recourt qu'occasionnellement à la traduction dans les échanges entre ses membres. Elle a fondé les contacts sur le respect des langues et les connaissances réciproques de la langue de l'autre. Il ne faut pas cacher la difficulté de la démarche, voire les limites de l'ambition, tant l'exigence est grande. Force est de constater qu'il y a souvent des phénomènes d'incompréhension entre les professionnels, dus aux handicaps des langues et à des préjugés culturels. Faut-il pour autant demander la création d'associations d'archivistes selon les groupes linguistiques, et mettre aux oubliettes la dimension nationale dans la vie associative ? Ce qui pourrait sembler dans un premier temps comme une démarche plus confortable et plus conviviale s'avèrerait dans les faits comme préjudiciable au développement de la communauté professionnelle. Une formation professionnelle, des pratiques archivistiques et des approches documentaires ne tirent leur légitimité que si elles manifestent un consensus large, une unité de doctrine et une vision identitaire de ses membres. Au moment où l'on assiste à la recherche de normes et de principes à valeur universelle, les archivistes suisses devraient considérer leur situation comme un atout et un défi pour leur profession plutôt que comme un prétexte pour maintenir de la distance entre eux et s'isoler. Ils doivent pouvoir porter témoignage, combattre leur individualisme sur le plan interne comme sur le plan externe. Les archivistes suisses empruntent beaucoup aux pays voisins. Pourquoi ne tireraient-ils pas leur force d'abord de leur appartenance à un pays multiculturel et fédéral?

 

Dans ces conditions, ce n'est pas un hasard si la démarche du Répertoire a été initiée et animée par des représentants du groupe latin, minoritaire en Suisse, soucieux de ne pas se laisser décrocher au sein d'une association et obligés d'évoluer dans un environnement plus large que celui dicté par la langue. L'effort de la communauté des archivistes suisses doit plutôt porter sur la prise en compte de la réalité des langues que sur la manière de la contourner en inventant une quatrième ou une cinquième langue pour échanger. Il faut tirer profit de la combinaison des langues, les mettre en contact, ne pas bannir l'autre et éviter absolument d'imposer, en raison du nombre, l'unicité d'une langue, ...fût-elle l'anglais.

 

Si le Répertoire est avant tout un instrument de travail des archivistes suisses, il traduit aussi une lecture « politique » des relations entre les membres de l'AAS.

 

En voulant ce Répertoire, les initiateurs ont montré clairement leur attachement à l'identité nationale, qui doit aussi se refléter dans l'AAS. Ils constatent avec plaisir et reconnaissance que le comité de l'AAS a appuyé leur démarche et qu'ils ont pu compter au démarrage du projet sur le concours actif des Archives fédérales et des Archives cantonales qui leur ont fait parvenir leur plan de classement, leur calendrier de conservation et diverses listes de documents – il est à noter au passage qu'aucune institution n'a pu faire valoir de répertoire bilingue pratiqué par son personnel.

 

Tout en étant conscient de la perfectibilité du Répertoire, le groupe de travail ose espérer que son initiative en amènera d'autres pour renforcer le nombre de passerelles entre les différentes composantes de l'AAS.

Composition du groupe de travailPrint Button

Hans-Robert Ammann (Archives de l'Etat du Valais) ; Nicolas Barras (Archives de l'Etat de Berne) ; Cristina Bianchi (Comité olympique, Lausanne) ; Gilbert Coutaz (Archives cantonales vaudoises, président du groupe) ; Rodolfo Huber (Archivio Città di Locarno); Evelyne Lüthi-Graf (Archives de Montreux) ; Albert Pfiffner (Archives historiques de Nestlé) ; Roswitha Rahmy (archiviste émérite du CERN) et Eveline Seewer (Archives de l'Etat de Fribourg)

uelques principes d'éditionPrint Button

Au départ, le réservoir du Répertoire comprenait plus de 5000 termes de langue allemande, la langue de référence choisie pour le travail. Après examen, le groupe de travail a conclu qu'il ne fallait pas une seule liste de termes, mais plusieurs (listes des termes relatifs aux sources administratives, à l'informatique, aux pratiques archivistiques et à la restauration). Il a considéré qu'il fallait atteindre plusieurs publics de niveaux différents (certains mots maintenus correspondent à des connaissances de base et peuvent être trouvés facilement dans les dictionnaires de langues). Il s'est volontairement limité aux traductions, laissant pour plus tard les définitions. Les termes abrégés et les sigles n'ont pas été admis, ainsi que les structures administratives qui expriment une compétence et non les résultats de la compétence.

 

Le mot allemand est toujours mentionné avec son genre et au singulier ; à des rares exceptions près, seul le genre est donné pour les mots de langue française.

 

Il existe autant de lignes qu'il y a de mots pour traduire un concept. Un même mot peut bien sûr avoir une signification différente selon le contexte.

 

Les mots composés, si fréquents en allemand, ont été autant que possible rejetés au profit des termes de base.

 

Plusieurs mots pourraient être interprétés selon que l'on parle de la commune, du canton ou de la Confédération ; le niveau communal a été privilégié majoritairement, le sens étant aisément transposable du niveau communal au niveau cantonal ou fédéral.

 

Avant l'édition sur papier des résultats, le groupe de travail a présenté, entre septembre et décembre 2001, aux membres de l'AAS pour solliciter leur avis, le Répertoire sous forme électronique, par l'intermédiaire du site Internet de l'AAS, voir Arbido, 9/2001, pp. 33-35.

last update: 09.03.2014Go to top

last edited: 09.03.2014

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